TEA, AT NETHERFIELD

À partir de 32,00 €
avec ou sans mouchoir:

Thé noir, bergamote et savoir-vivre à l’anglaise.

Une brume d'ambiance inspirée de l’écriture de Jane Austen.
Nous vous invitons au cœur d'un salon de roman, dans l'Angleterre de la Régence, où l'on vient de servir le thé.

À vaporiser dans l'air ou sur le mouchoir artisanal créé spécialement pour l'accompagner.

Contenance :
30 ml par flacon.

Présence dans l'air :
environ 40 minutes à 1 h 30, selon le volume et l'aération du lieu.

Le mouchoir (en option) :
Fait main par Coffin Rock. Dimension de 15 × 15 cm.
Composition : 80 % coton / 20 % lin, 222 g/m²

Thé noir dominant, bois de cèdre en fond, bergamote, romarin et lavande en touches plus légères.

Un thé noir à la bergamote est fraîchement servi, sur une table de bois blond.

1813. La théière parfume l’air du salon.

Un bouquet de lavande séchée trône sur la commode, à côté des gants de cuir que l'on vient de déposer.
Les boiseries brillantes et le parquet, réchauffés par le soleil, exhalent des notes de cèdre au passage des convives.
Par l’une des fenêtres entrouvertes, l’odeur légère des romarins du jardin de campagne s’invite dans la pièce à chaque arrivée courtoise.
Thé, à Netherfield est né de ce monde d’invitations codifiées où la liberté de parole est bien souvent indirecte.
De ces moments de vie autour du thé dans les salons anglais de l’époque de la Régence, ou Regency dans la langue d’Austen.
Une vaporisation et les fragrances matérialisent un temps passé, surgi de la littérature. L'espace d'un instant, la lumière d’une époque, d’une fiction, résonne avec le présent.

Sous prétexte de thé

En redécouvrant l’écriture de Jane Austen et la confiance qu’elle accorde à son lectorat pour comprendre ce qui n’est pas dit, mon esprit a vagabondé jusqu’à Netherfield. Une demeure de la campagne anglaise, louée par un jeune homme fortuné au début du 19e siècle. La brume emprunte au lieu une part de son caractère.
Netherfield est le point de départ de rencontres et d’émotions qui, sous la plume de Jane Austen, connaîtront, comme les facettes de cette fragrance, bien des évolutions.
C’est l’effet même du parfum souhaité ici. Suggérer ce qui ne peut être dit ouvertement. Évoluer pour exprimer ce qui d’ordinaire se veut discret.

Des similitudes s’observent entre le langage de l’écriture et du parfum.
L’un comme l’autre peut jouer de ces mêmes codes de sociabilité et de retenue.
Jane Austen nous place dans une position de complice. On comprend au fil des événements ce qui se joue, on observe les rapports entre les protagonistes. C’est la position dans laquelle nous place cette brume, en recréant un salon fictif à Netherfield. Les notes parfumées nous suggèrent…

Le décor est posé, la scène peut se jouer, avec une tasse de thé.

LE FLACON

En verre transparent, sobre et lumineux. L’étiquette sur un papier fin vergé met à l’honneur son nom et prend la fonction de carton d’invitation. « Thé, à Netherfield ». La virgule prend ici toute la responsabilité de marquer que l’on est attendu pour un thé. Le lieu : Netherfield. Une subtilité inspirée par l’écriture de Jane Austen. Ce nom dit beaucoup, sans rien révéler et laisse imaginer les attentes, les non-dits et les enjeux d’une telle invitation.

L’étiquette elle-même en dit davantage qu’il n’y paraît. Son apparente solennité révèle quelques secrets en regardant de plus près. Ce papier de couleur blanche, qui sous-entendrait un aspect officiel, est d’une couleur crème, chaleureuse et accueillante.
La couleur de l’encre, elle, est loin du noir dur et distant qu’elle semble être au premier regard. Elle arbore un ton plus doux et passionné, tirant davantage dans le rouge et le chocolat.

Détails discrets, qui annoncent un moment privilégié autour d’un thé.

LE MOUCHOIR

En coton et en lin. On y dépose une à deux vaporisations de brume pour une diffusion lente et maîtrisée des fragrances. Il accompagne les lectures en se tenant sur le bras d’un fauteuil, sur un coussin à côté de soi. Il s’emporte à l’occasion d’un bal, d’un pique-nique ou d’une tea party.

Son motif évoque une époque ancienne et raffinée à travers la représentation simple et élégante de brins de fleurs. Sa teinte de fond vert-bleu-turquoise clair, tout en retenue, nous rappelle que Netherfield a pour écrin la campagne anglaise, « countryside ». Un lieu où l’on vit, au rythme de la lumière douce du soleil. Du vent qui transporte l’histoire herbacée des landes environnantes. De l’heure du thé, auquel vous vous rendez.

Placé dans un flacon de verre au bouchon de liège, c’est une capsule subtile, qui permet de le ranger lorsque nécessaire, tel un chaperon indiquant aux odeurs quand il faut se taire.

Les objets les plus simples demandent la plus grande expertise pour prendre vie.

Pour ce mouchoir, le point de départ fut une idée. Celle de créer un support qui prolonge l’expérience des brumes et leur donne une présence par le toucher, en cohérence avec leur imaginaire.
Armand Lavender a fait appel à l’artisane Coffin Rock.
Son expertise, son savoir-faire et sa maîtrise du textile permettent ici de matérialiser cette idée sous la forme d’un objet pensé pour accompagner les fragrances. L’avoir auprès de soi et l’emporter facilement au fil des occasions. Tel un partenaire de danse, de voyage et, bien sûr, de thé.

Thé noir, bergamote et savoir-vivre à l’anglaise.

Une brume d'ambiance inspirée de l’écriture de Jane Austen.
Nous vous invitons au cœur d'un salon de roman, dans l'Angleterre de la Régence, où l'on vient de servir le thé.

À vaporiser dans l'air ou sur le mouchoir artisanal créé spécialement pour l'accompagner.

Contenance :
30 ml par flacon.

Présence dans l'air :
environ 40 minutes à 1 h 30, selon le volume et l'aération du lieu.

Le mouchoir (en option) :
Fait main par Coffin Rock. Dimension de 15 × 15 cm.
Composition : 80 % coton / 20 % lin, 222 g/m²

Thé noir dominant, bois de cèdre en fond, bergamote, romarin et lavande en touches plus légères.

Un thé noir à la bergamote est fraîchement servi, sur une table de bois blond.

1813. La théière parfume l’air du salon.

Un bouquet de lavande séchée trône sur la commode, à côté des gants de cuir que l'on vient de déposer.
Les boiseries brillantes et le parquet, réchauffés par le soleil, exhalent des notes de cèdre au passage des convives.
Par l’une des fenêtres entrouvertes, l’odeur légère des romarins du jardin de campagne s’invite dans la pièce à chaque arrivée courtoise.
Thé, à Netherfield est né de ce monde d’invitations codifiées où la liberté de parole est bien souvent indirecte.
De ces moments de vie autour du thé dans les salons anglais de l’époque de la Régence, ou Regency dans la langue d’Austen.
Une vaporisation et les fragrances matérialisent un temps passé, surgi de la littérature. L'espace d'un instant, la lumière d’une époque, d’une fiction, résonne avec le présent.

Sous prétexte de thé

En redécouvrant l’écriture de Jane Austen et la confiance qu’elle accorde à son lectorat pour comprendre ce qui n’est pas dit, mon esprit a vagabondé jusqu’à Netherfield. Une demeure de la campagne anglaise, louée par un jeune homme fortuné au début du 19e siècle. La brume emprunte au lieu une part de son caractère.
Netherfield est le point de départ de rencontres et d’émotions qui, sous la plume de Jane Austen, connaîtront, comme les facettes de cette fragrance, bien des évolutions.
C’est l’effet même du parfum souhaité ici. Suggérer ce qui ne peut être dit ouvertement. Évoluer pour exprimer ce qui d’ordinaire se veut discret.

Des similitudes s’observent entre le langage de l’écriture et du parfum.
L’un comme l’autre peut jouer de ces mêmes codes de sociabilité et de retenue.
Jane Austen nous place dans une position de complice. On comprend au fil des événements ce qui se joue, on observe les rapports entre les protagonistes. C’est la position dans laquelle nous place cette brume, en recréant un salon fictif à Netherfield. Les notes parfumées nous suggèrent…

Le décor est posé, la scène peut se jouer, avec une tasse de thé.

LE FLACON

En verre transparent, sobre et lumineux. L’étiquette sur un papier fin vergé met à l’honneur son nom et prend la fonction de carton d’invitation. « Thé, à Netherfield ». La virgule prend ici toute la responsabilité de marquer que l’on est attendu pour un thé. Le lieu : Netherfield. Une subtilité inspirée par l’écriture de Jane Austen. Ce nom dit beaucoup, sans rien révéler et laisse imaginer les attentes, les non-dits et les enjeux d’une telle invitation.

L’étiquette elle-même en dit davantage qu’il n’y paraît. Son apparente solennité révèle quelques secrets en regardant de plus près. Ce papier de couleur blanche, qui sous-entendrait un aspect officiel, est d’une couleur crème, chaleureuse et accueillante.
La couleur de l’encre, elle, est loin du noir dur et distant qu’elle semble être au premier regard. Elle arbore un ton plus doux et passionné, tirant davantage dans le rouge et le chocolat.

Détails discrets, qui annoncent un moment privilégié autour d’un thé.

LE MOUCHOIR

En coton et en lin. On y dépose une à deux vaporisations de brume pour une diffusion lente et maîtrisée des fragrances. Il accompagne les lectures en se tenant sur le bras d’un fauteuil, sur un coussin à côté de soi. Il s’emporte à l’occasion d’un bal, d’un pique-nique ou d’une tea party.

Son motif évoque une époque ancienne et raffinée à travers la représentation simple et élégante de brins de fleurs. Sa teinte de fond vert-bleu-turquoise clair, tout en retenue, nous rappelle que Netherfield a pour écrin la campagne anglaise, « countryside ». Un lieu où l’on vit, au rythme de la lumière douce du soleil. Du vent qui transporte l’histoire herbacée des landes environnantes. De l’heure du thé, auquel vous vous rendez.

Placé dans un flacon de verre au bouchon de liège, c’est une capsule subtile, qui permet de le ranger lorsque nécessaire, tel un chaperon indiquant aux odeurs quand il faut se taire.

Les objets les plus simples demandent la plus grande expertise pour prendre vie.

Pour ce mouchoir, le point de départ fut une idée. Celle de créer un support qui prolonge l’expérience des brumes et leur donne une présence par le toucher, en cohérence avec leur imaginaire.
Armand Lavender a fait appel à l’artisane Coffin Rock.
Son expertise, son savoir-faire et sa maîtrise du textile permettent ici de matérialiser cette idée sous la forme d’un objet pensé pour accompagner les fragrances. L’avoir auprès de soi et l’emporter facilement au fil des occasions. Tel un partenaire de danse, de voyage et, bien sûr, de thé.

TAVERNES & LATTES
SANCTUAIRE
SANCTUAIRE
29,00 €