Usage : Encens à allumer, pour diffuser les senteurs avec douceur.
Bâtonnets larges sans support en bambou, à laisser se consumer dans le sable ou un support adapté.
Conseils d’utilisation disponibles en bas de page.
Contenance : 7 bâtonnets par fiole, format large, réalisés à la main.
Résine d’oliban, aiguilles de sapin, bois de santal blanc.
Sylvestre, en clair-obscur, sérénité végétale.
Kusunoki — ( 樟, prononcé « Kou-sou-no-ki ») — désigne en japonais le majestueux camphrier. Il ouvre le chemin vers les hauteurs d’une forêt japonaise, lieu de quiétude vibrante, où chaque feuillage retient une part de l’invisible.
Résineux, boisé, camphré et épicé, il est le souffle doux annonçant le réveil de la nature.
Inspiré d’une recette du XVe siècle, élégante harmonie de la nature éphémère, réinterprété et dosé pour devenir un bâtonnet d’encens harmonieux.
LES NOTES OLFACTIVES
La résine d’oliban, lumineuse et aérienne, déploie une chaleur subtilement citronnée, rappelant le chemin forestier au premier souffle du printemps dans les montagnes japonaises.
Les aiguilles de sapin et la girofle forment un souffle vert et épicé, guidant le promeneur sur un sentier éphémère en clair-obscur. Terre et sous-bois se mêlent, offrant un bain forestier d’une vitalité douce et enveloppante.
Le camphre s’écoule comme un ruisseau cristallin, frais et revigorant, compagnon discret des pas et des pensées.
Le bois de santal blanc, crémeux et profond, relie la canopée jeune et lumineuse à la terre moelleuse, réchauffée par la sortie de l’hiver, apportant une sérénité durable à l’ensemble.
LA CRÉATION
Lorsque les fragrances deviennent sources d’inspiration poétique, naît un encens historique drapé de raffinement.
Au commencement, un intérêt pour l’art et la culture japonaise et la pratique du Kōdō* — la voie de l’encens — le plus haut degré dans l’art de percevoir les odeurs au Japon.
Des cercles d’érudits du XVe siècle, amateurs de poésie, se réunissaient pour sentir des essences rares : bois précieux, résineux camphrés et épices. Ces plaisirs olfactifs inspiraient alors des écrits et visions poétiques.
La composition contemporaine, réinterprétation de cette inspiration, devient un poème éphémère.
La girofle et le camphre évoquent une terre chaude caressant un ruisseau frais ; les aiguilles de sapin, vertes et résineuses, dansent au souffle du printemps naissant ; l’oliban, lumineux, traverse le feuillage d’une note subtilement citronnée ; le santal enveloppe cette forêt, telle une coupe de bois tenue au creux de la main, accueillant chaque note de la nature en éveil.
L’OBJET
Un flacon de verre noble, orné d’une gravure** de 1880 représentant le Sanmon*** du temple Kenchō‑ji à Kamakura, au Japon.
Il incarne ici, en toute humilité, la fonction de portail : inviter quiconque le souhaite à l’expérience raffinée du Kōdō*.
*Kōdō (香道) — « la voie de l’encens » — développé comme un art aristocratique par les samouraïs lettrés, moines zen, érudits impériaux et marchands cultivés. Il s’inscrit dans la triade des arts traditionnels de raffinement avec :
Sadō (茶道) — « voie du thé »
Ikebana (華道) — « voie des fleurs »
Tous reflètent une quête d’élégance, de maîtrise et d’harmonie, fondée sur la sensibilité esthétique japonaise (wabi-sabi, yūgen).
**Gravure intitulé « Temple Gateway at Isshinden », gravure d’un(e) artiste inconnu(e), autour de 1880, identifiée comme représentant fort probablement le Sanmon du temple Kenchō‑ji à Kamakura.
***Sanmon — la porte monumentale des temples zen, symbolisant le passage du monde profane vers l’espace sacré.
Les senteurs dansent, la mémoire s’éveille, les émotions s’envolent…
Usage : Encens à allumer, pour diffuser les senteurs avec douceur.
Bâtonnets larges sans support en bambou, à laisser se consumer dans le sable ou un support adapté.
Conseils d’utilisation disponibles en bas de page.
Contenance : 7 bâtonnets par fiole, format large, réalisés à la main.
Résine d’oliban, aiguilles de sapin, bois de santal blanc.
Sylvestre, en clair-obscur, sérénité végétale.
Kusunoki — ( 樟, prononcé « Kou-sou-no-ki ») — désigne en japonais le majestueux camphrier. Il ouvre le chemin vers les hauteurs d’une forêt japonaise, lieu de quiétude vibrante, où chaque feuillage retient une part de l’invisible.
Résineux, boisé, camphré et épicé, il est le souffle doux annonçant le réveil de la nature.
Inspiré d’une recette du XVe siècle, élégante harmonie de la nature éphémère, réinterprété et dosé pour devenir un bâtonnet d’encens harmonieux.
LES NOTES OLFACTIVES
La résine d’oliban, lumineuse et aérienne, déploie une chaleur subtilement citronnée, rappelant le chemin forestier au premier souffle du printemps dans les montagnes japonaises.
Les aiguilles de sapin et la girofle forment un souffle vert et épicé, guidant le promeneur sur un sentier éphémère en clair-obscur. Terre et sous-bois se mêlent, offrant un bain forestier d’une vitalité douce et enveloppante.
Le camphre s’écoule comme un ruisseau cristallin, frais et revigorant, compagnon discret des pas et des pensées.
Le bois de santal blanc, crémeux et profond, relie la canopée jeune et lumineuse à la terre moelleuse, réchauffée par la sortie de l’hiver, apportant une sérénité durable à l’ensemble.
LA CRÉATION
Lorsque les fragrances deviennent sources d’inspiration poétique, naît un encens historique drapé de raffinement.
Au commencement, un intérêt pour l’art et la culture japonaise et la pratique du Kōdō* — la voie de l’encens — le plus haut degré dans l’art de percevoir les odeurs au Japon.
Des cercles d’érudits du XVe siècle, amateurs de poésie, se réunissaient pour sentir des essences rares : bois précieux, résineux camphrés et épices. Ces plaisirs olfactifs inspiraient alors des écrits et visions poétiques.
La composition contemporaine, réinterprétation de cette inspiration, devient un poème éphémère.
La girofle et le camphre évoquent une terre chaude caressant un ruisseau frais ; les aiguilles de sapin, vertes et résineuses, dansent au souffle du printemps naissant ; l’oliban, lumineux, traverse le feuillage d’une note subtilement citronnée ; le santal enveloppe cette forêt, telle une coupe de bois tenue au creux de la main, accueillant chaque note de la nature en éveil.
L’OBJET
Un flacon de verre noble, orné d’une gravure** de 1880 représentant le Sanmon*** du temple Kenchō‑ji à Kamakura, au Japon.
Il incarne ici, en toute humilité, la fonction de portail : inviter quiconque le souhaite à l’expérience raffinée du Kōdō*.
*Kōdō (香道) — « la voie de l’encens » — développé comme un art aristocratique par les samouraïs lettrés, moines zen, érudits impériaux et marchands cultivés. Il s’inscrit dans la triade des arts traditionnels de raffinement avec :
Sadō (茶道) — « voie du thé »
Ikebana (華道) — « voie des fleurs »
Tous reflètent une quête d’élégance, de maîtrise et d’harmonie, fondée sur la sensibilité esthétique japonaise (wabi-sabi, yūgen).
**Gravure intitulé « Temple Gateway at Isshinden », gravure d’un(e) artiste inconnu(e), autour de 1880, identifiée comme représentant fort probablement le Sanmon du temple Kenchō‑ji à Kamakura.
***Sanmon — la porte monumentale des temples zen, symbolisant le passage du monde profane vers l’espace sacré.
Les senteurs dansent, la mémoire s’éveille, les émotions s’envolent…